Cela faisait trois heures que le taxi roulé, pendant ces trois heures je n'ai pensé qu'a lui, comment je vais pouvoir vivre sans lui maintenant, comment ? Maintenant que j'ai goûté à ses lèvres et à son corps. Je repense au bon moment passé avec lui et là un souvenir me revient on devait avoir 8 ans, on se ressemblé comme deux goûte d'eau, pendant la récréation alors que notre maîtresse tournée le dos nous sommes passé par dessus le portail et on avait filé vers la forêt, la nous avons trouvé un arbre très haut Bill était monté dessus et moi je l'avait suivit, on s'était assis sur une branche et là il m'a dit avec des étoiles plein les yeux « nounours, on peut faire une cabane ici, ça sera notre repère, hein dit on peut » comment dire non à ce petit ange. Le lendemain qui étai un samedi nous sommes retourné à l'arbre et tout seul comme des grands nous avons construis notre cabane. Une fois finie nous avons mis des photos de nous et plus le
temps passé et plus les murs étaient recouverts. J'ai gardé tellement de souvenir dans cette cabane cette c'est ici que nous avons fumé notre première cigarette, c'est ici aussi que pour la première que j'ai fait qu'un avec l'homme de ma vie, mon frère...
Bill est toujours assis sur mon lit et pleur mais pourquoi pleure t'il ?
Tom:-pourquoi tu pleur ?
Il ne me répondis pas et me sourit tristement, j'avais envie de le prendre dans mes bras mais je ne devait pas. Il s'arrêta de pleuré et me tendis ses clés, je les pris tristement, je regardais le porte clés avec écrit dessus Bill.
Il parti en me laissant seul dans mes souvenir. Il venait de me rendre mes clés, il venait de rompre notre amitié.
Je lui avais offert ce porte clés quand nous étions en CE1, on l'avaient fabriqué nous même, je l'avait fait rouge avec le tour blanc et j'avais écrit en noir Bill, lui avait fait la même chose sauf qu'il était bleu, le tour blanc et mon prénom était écrit en vert. A la fin de la journée, je lui avait tendu avec un exemplaire de ma clé et lui avait fait pareille. On s'était juré de toujours garder ce porte clés, c'était le symbole de notre amitié.
Je continué de regardé ce porte clés, je pleuré...comme jamais je n'avait encore pleuré, nous qui nous étions promis une amitié éternelle, c'est fini juste à cause d'un caniche... regardé moi comme je suis de mauvaise fois...si tout ça arrive se n'est pas de la faute de Zac mais de la mienne c'est... moi qui est ruiné notre amitié, tout est de ma faute. Mais pourquoi je suis aussi con. Comment peut-on faire tant de mal à la personne que l'on aime, pourquoi a-t-il fallu que je lui dise que je l'aime. Je crois que c'est parce que j'ai eu peur de le perdre quand il nous a annoncé qu'il était avec Zac, je me suis dit qui si je lui disait à quel poins j'ai besoin de lui il réfléchirai...en faite je ne sais pas... je ne sais rien.
Je pleur doucement en jouant avec ma chaîne, je suis sorti dehors, je suis assis sur un banc je suis perdu je ne sais pas quoi faire. Es que je dois aller le voir et m'excuser ? Ou es que je dois attendre ?
La nuit est froide et calme, il ni a pas de lumière, seule la lune éclaire le parc. Je la regarde elle est belle, toute ronde et brillante. Je regarde aussi les étoiles, j'aimerai bien en être une, être là haut dans le ciel, sans me poser de question. Je regarde maintenant le pendentif de ma chaîne, c'est une aille d'ange, ah les anges ils ont tellement de chance.
Il est environ minuit quand je décide enfin de rentré chez moi, ma mère dort je fait attention de ne pas la réveiller, je vais dans ma chambre et m'allonge sur mon lit. Je pense encore et toujours...je crois que je pense beaucoup trop.
Ce matin j'ai eu du mal à me réveillé, nous sommes mardi mais aujourd'hui ma vie n'a plus de sens, je n'ai plus d'envi ni d'objectif, aujourd'hui je ne suis qu'un corps vide d'espoirs et rempli de questions et de troubles. Je me dirige comme un zombi vers la salle de bain, me lave, m'habille puis descend dans la cuisine je prend une pomme et me dirige vers le lycée. Plus je m'approche plus la peur grandie en moi. J'ai peur de croiser son regard. Je vois Aby qui s'approche de moi, elle à comprit qu'hier ça c'est mal passé, je sort alors le porte clés de ma poche est lui montre elle à compris et me prend dans ses bras, je sanglote puis me calme pour ensuite aller rejoindre ma salle de cours.
Bill n'est pas là, Zac est donc seul, je m'approche de lui et lui souri, il parait surpris.
Tom :-Bonjour
Zac :-Euh...salut
Tom :-Ça va ?
Zac :-Oui et toi
Tom :-Je ne sais pas...je ne sais plus...je sais plus rien
Zac :-Euh...t'es sure que t'es pas malade Tom...t'es comment dire...bizarre
Tom :-Merci...ça va bien.Si tu te sent trop seul tu peut venir avec nous
Je fis ensuite demi-tours. Il a raison je suis bizarre aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi et je m'en fou, je me fou de tout maintenant.
La journée est passée normalement, il est 16 heures et je rentre chez moi. Je monte dans ma chambre dépose mon sac au pied du lit et prend ma guitare est joue un petit air qui me vient comme ça il est mis mélancolique mis gaie. Ma mère vient de rentré je l'aide à faire le repas, met la table et mange avec elle en parlant de tout et de rien quand elle me dis que la grand-mère de Bill s'inquiétai beaucoup car il n'était pas rentré hier soir et qu'il n'était pas non plus chez son petit copain. Je répondis donc à ma mère que peut importe ou il était je n'en avait rien à faire, que se n'était pas mon problème, elle paru très surprise mais elle n'ajouta rien. Une fois le repas fini je sorti dehors faire un tours et comme hier alla m'asseoir sur mon banc et comme hier je regardé les étoiles.
Nous somme mercredi c'est ma deuxième journée de zombi, je vis comme dans un rêve étrange, mes jambes vont toute seules vers le lycée, ma bouche sourit toute seule, ma langue fait des phrases à ma place. Ça fait deux jours que je ne pense plus, que je suis une coquille vide.
Une fois au lycée je me dirige vers Aby qui parlait avec Zac. Je leur dis bonjour. Il semble tout deux préoccupé par quelque chose mais quoi ? Je leur demanda donc se qui se passait et ils me répondirent presque paniqué que Bill avait disparu, que ça faisait deux nuit qu'il n'était pas rentré chez lui et qu'il ne répondais pas à son portable. A mon grand étonnement je ne fut pas paniqué par cette nouvelle, ni attristé, ça mettait complètement égale. Il avait brisé mon c½ur, je ne retentai plus rien et tout ça c'est de sa faute alors je ne vois pas pourquoi je serai triste qu'il est disparu.
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voila le 3 chapitre.
Si vous avez des questions n'hésitai pas.
Je vous prévient out de suite que le chapitre suivant va être long à arriver